L’homme qui ne faisait rien (1)

Shoji Morimoto attend un client (Washington Post)

Les 111 premiers thèmes étaient « préparés », accompagnés de conseils pour aborder le texte (s’interroger sur le sens précis de ce que l’on va traduire, raisonner sur des ensembles) et de conseils de « dépannage », dont il a été dit à mainte reprise qu’ils ne devaient en aucun cas être compris comme des incitations à la pauvreté lexicale et à l’approximation. 

À partir du thème 112, la présentation est différente : la proposition de traduction suit immédiatement le texte.

En notes sont proposées des explications concernant les choix de traduction, ainsi que, parfois, des variantes. C’est la traduction proposée hors variantes qui a notre préférence, c’est pourquoi elle est présentée, sans explications et sans notes, à la fin du dossier.

335 mots

Rubrique de Teresa Cremisi dans le Journal du Dimanche du 17 avril 2022.

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