
« Ce toit tranquille, où marchent des colombes… »
364 mots
Le texte est apparemment difficile, mais une fois que l’on s’est imprégné du sens, et si l’on veille aux structures et à la relation entre les différents éléments de l’énoncé, à la manière dont ils s’enchaînent, s’imbriquent, se suivent, on constate que loin d’être difficile, il est en fait très porteur.
C’est aussi l’occasion de lire, ou relire, Le cimetière marin de Paul Valery.