Alexandra Koszelyk (2-souffrance de la nature à Tchernobyl)

Albrecht Dürer (1471-1528), Die vier apokalyptischen Reiter

Lena a maintenant 13 ans, nous sommes le 26 avril 1986, la catastrophe nucléaire de Tchernobyl vient de se produire. Le père de Lena, ingénieur de la centrale, sait ce qui vient de se passer, et quelles seront les conséquences. Il décidera sans tarder d’emmener sa famille en France, où il a quelques contacts. Ivan restera à Tchernobyl.

Dans les moments qui suivent l’accident (der Super-GAU), avant même que la population se rende compte vraiment de ce qui est en train de se produire, la nature souffre. C’est cette souffrance qui est évoquée dans ce passage, avec une sobriété poétique qui est l’une des caractéristiques du roman.

Le texte ne présente aucune difficulté grammaticale, il convient évidemment, comme toujours, de respecter certaines règles simples (place du verbe, emploi et formation du futur).

Quant au lexique, il ne présente pas non plus de difficulté majeure, si l’on consent, avant de traduire, à s’imprégner du message et à s’interroger sur le sens profond de ce qui est dit.

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